Ce qui se passe
Quand la tempête est passée, son cerveau redevient disponible. C'est le moment, et le seul, où les mots entrent. Mais attention : on ne fait pas la morale, on raconte ensemble ce qui s'est passé. Ce qu'on peut faire
- Attendez qu'il soit vraiment calme. Cinq minutes, parfois une heure.
- Racontez les faits sans jugement : « Tu voulais le téléphone, j'ai dit non, tu t'es fâché. »
- Nommez l'émotion : « Tu étais en colère. La colère, c'est normal. »
- Posez la limite sur le geste, pas sur l'émotion : « Être en colère, c'est permis. Taper, non. »
- Cherchez avec lui une autre solution pour la prochaine fois : taper un coussin, venir vous voir, aller dans sa chambre, souffler fort.
- Terminez par un câlin. L'enfant doit savoir qu'il reste aimé même quand il a mal agi.
Ce qu'on évite
- Revenir dessus dix fois dans la journée.
- Faire honte devant les autres.
- Exiger des excuses immédiates : elles ne veulent rien dire si elles sont arrachées.
La phrase à retenir« Ta colère, j'ai le droit de l'entendre. Ta main sur ta sœur, non. »